RYTHMES SCOLAIRES, A MONTREUIL COMME AILLEURS, C’EST UN LEURRE

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Enseignants et agents territoriaux, ensemble, nous revendiquons au plan national le retrait et la réécriture du décret sur les rythmes scolaires.

Cette réforme ne répond ni aux attentes des familles ni aux revendications des travailleurs de l’éducation.

Ce décret fait passer l’éducation nationale sous la coupe des collectivités et risque d’accroître les inégalités entre enfants. Aux communes pauvres, des rythmes scolaires aux rabais ; aux communes riches, des propositions périscolaires de luxe.

Mais localement…. que se passe t il ?

Depuis ce printemps, la municipalité nous promet une grande concertation. Pourtant, nous n’avons rien vu venir, hormis quelques réunions accompagnées d’une boîte de com.

Aujourd’hui, la municipalité se flatte d’organiser une grande conférence avec de grands orateurs et de grands principes.

Pendant ce temps là, le travail d’organisation concrète de la prochaine rentrée a à peine commencé.

Pourtant les questions urgentes sont nombreuses :

Comment s’organiser quand les locaux manquent ?

Comment s’organiser pour partager les locaux entre associations, animateurs et enseignants quand aucun temps institutionnel entre tous ces acteurs n’est prévu à terme pour y réfléchir ?
Comment imaginer pouvoir recruter plus d’agents alors que le manque de personnel est patent depuis des années : deux adultes pour trois réfectoires à plusieurs reprises sur Ferry II l’an dernier, 38 enfants pour une adulte à Aragon cette année…
Comment assurer un contrat de travail décent aux personnels municipaux lorsque le recrutement se fait dans l’urgence, la formation n’est pas garantie et le temps de travail morcelé ?
Comment accepter qu’aujourd’hui, alors que les inégalités territoriales grandissent, l’Etat refuse un plan de péréquation nationale pour financer sa réforme ?
La mairie prévoit en cette rentrée d’adresser un questionnaire aux parents pour recueillir leur avis. Comment accepter que des intérêts individuels l’emportent sur l’intérêt collectif et sur celui des enfants ?
Pour une concertation sans cabinet de com’, avec les gens de la vraie vie et les travailleurs concernés.
Nous voulons :

 Que le mercredi reste une journée dédiée aux loisirs et à l’Education Populaire.
 Que dans les écoles, les classes restent des espaces dédiés à l’enseignement.

 Une concertation associant dans le même temps et le même espace les parents, les enseignants, les territoriaux, et leurs organisations.

 

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